On pourra donc s’interroger sur les raisons de l’absence d’information, relatives à cette importante décision.
On pourra aussi s’étonner que les élus istréens et ceux du SAN Ouest Provence, grands adeptes des débats publics et de la démocratie participative, puissent conseiller de ne pas souscrire à une enquête publique et ne fassent pas état du résultat !
Où est donc la cohérence tant recommandée par ces mêmes personnes ?
Se pose à ces conditions, la question de l’utilité du GIPREB dont le président se démène pour prolonger sa « mission » !
Cette mission, à quoi pourrait-elle servir, ou plutôt à qui pourrait-elle servir ?
En effet, à part l’état des lieux, déjà bien ébauché par le rapport FROMIONT, qu’a produit le GIPREB, en 6 ans d’existence ?
Certainement la distribution d’une manne publique aux bureaux d’études, qui ont finalisé la solution unique du siphon, controversée par tous les autres contributeurs d’une recherche de réhabilitation.
La solution du pompage 20m3/seconde (pour amener par un « tube » de l’eau de mer dans le Bolmon), solution expérimentale, temporaire et peut-être à ces conditions inefficace.
Rétribuer des scientifiques, pour opposer des réponses « savantes » aux détracteurs des propositions du GIPREB.
Nous invitons donc les Istréens à consulter le dossier d’avenant de concession en mairie et notamment à prendre connaissance des 2 feuillets qui traduisent les arguments de la conclusion favorable et ses recommandations, plutôt que d’écouter la chorale unanime des intervenants du GIPREB (dont les maires des villes concernées font partie), qui se disent seuls détenteurs de la solution adéquate et justifiée et seuls traducteurs de l’avis des populations.
En résumé, ils détiendraient la vérité !
Contrairement au Président du GIPREB, Serge ANDREONI et d’autres, nous ne nous réjouissons pas quand l’Etat Français ou une compagnie Nationale sont condamnés, surtout lorsque la proposition pourrait permettre de trouver un juste équilibre entre un bon état de l’eau et une production électrique indispensable, non polluante et gratuite (hors frais d’exploitation).
Pourtant, l’équilibre, n’est-ce pas précisément ce que recherchent nos élus locaux ?
UMP ISTRES