Pensez, depuis tant de mois que nous les côtoyons, ou nous les voyons tracer, buriner, défoncer, poser ces lourds pavés, quelles que soient les conditions climatiques, à la longue on pourrait penser qu’une certaine convivialité s’instaure.
Alors notre ami BOURRU y est allé de toute sa verve, et s’est risqué à engager un mini dialogue convivial…. Regards étonnés, pas de réponse ! Seul un sourire que nous comptabiliserons comme poli.
Acharnés au travail les bougres, ils ne se reposent pas, ne parlent pas, toujours à la tache… curieux !
Vous connaissez BOURRU, il récidiva lançant de plus belle son bonjour…. sans plus de succès, décidément la conversation était difficile à établir !
Prenant du recul notre bon BOURRU décida de rester à leur côté…… bien vite il comprit, qu’aucun d’eux ne parlait notre langue.
Sur la douzaine de poseurs de pavés aucun ne parlait français !
Vous me direz que depuis l’élargissement de l’Europe ou la France honore son privilège de pays des droits de l’homme, rien de plus normal……..
Oui mais, si chacun peut en tirer ses propres conclusions, en creusant un peu on peut s’apercevoir que les mêmes ouvriers travaillant le lundi sont les mêmes qui posent les pavés le… samedi matin… 35 heures avez-vous dit ? Etonnant non !
Mais au fait, à Istres ne sommes nous pas dirigés par une municipalité qui se dit de gauche ? Stop ! Pas de vilaines pensées !
Mais après les emplois précaires ne vient-il pas juste après le temps des conditions de travail !
Et si vous avez un doute allez faire un tour sur le chantier et vous verrez ce que l’équipe municipale appelle « un exemple à suivre…. » !