Partager l'article ! COMMUNIQUE de CAMPAGNE: Les conseillers municipaux Alain ARAGNEAU et jack EMERY ont été assignés en référé devant le tribunal de grande instance ...
Ces derniers considèrant que le tract dénonçant la situation de madame CASTEJEON était diffamatoire à leur égard, ont demandé à en stopper la diffusion.
Le tribunal saisi en urgence par une procédure de référé d’heure à heure a refusé celle-ci, Madame la présidente du tribunal estimant que l’affaire n’avait aucun caractère d’urgence de sorte qu’elle devait suivre un cours normal.
Les deux élus ont été assignés devant le tribunal des référés pour l’audience du 19 février ou après plaidoiries, Madame la Présidente du TG I a placé l’affaire en délibéré à huitaine.
Les deux élus sont convoqués de nouveau, à la demande de madame le Maire, sa directrice de cabinet et le directeur général des services le mardi 26 février 2008 devant la chambre correctionnelle du tribunal de grande instance d’AIX EN PROVENCE pour la même affaire.
Ces multiples procédures sont destinées à tenter de museler l’opposition municipale et visent à obtenir une condamnation de messieurs ARAGNEAU et EMERY pour essayer de casser leur image d’honnêtes citoyens.
Ces élus ont agit en tant que conseillers municipaux, ils ont dénoncé, dans un tract, un agissement qu’ils considèrent inadmissible à l’encontre d’un agent administratif. Ils ont accompli leur rôle de conseiller municipal : S’exprimer légitimement en toute liberté sur les dossiers municipaux.
Rappelons qu’il n’était plus souhaité par la mairie que madame CASTEJON, responsable du service des élections de la mairie d’Istres demeure à son poste au motif que son fils Sammy KARCHI figurait sur la liste d’Alain ARAGNEAU.
Les élus concernés aimeraient voir s’élever le débat et rappellent qu’ils ont fait l’objet de propos qui leur permettent d’envisager d’agir en justice.
Ce n’est pas cette voie qui a été choisie.
Ils ne souhaitent pas voir leur ville faire à nouveau la une de la chronique judiciaire et la replonger ainsi dans un passé récent qui ne peut rien apporter d’utile à nos concitoyens.
Dans un tract diffusé par Monsieur BERNARDINI à l’encontre de Monsieur Alain ARAGNEAU les expressions « du faux nez, d’incinérateur du rêve Istréen et de peu d’idées » sont pourtant de nature à ouvrir la voie à des procédures.
Ce n’est pas cette voie qui, pour l’instant a été choisie.
Devant ce qu’il faut bien considérer comme une agression, Alain ARAGNEAU et Jack EMERY, conseillers municipaux resteront vigilants et n’accepteront aucun débordement venant de l’équipe BERNARDINI-JOULIA. Ils seront attentifs au respect des libertés qui récemment ont été violées et qui a conduit le tribunal administratif à sanctionner lourdement le Maire en exercice.
Une question mérite votre réflexion, Qui va payer les assignations et frais d’avocat de Madame JOULIA de sa directrice de cabinet et de son DGA ? Gageons que le contribuable Istréen soit épargné, lui qui à cause de la mauvaise gestion de la ville d’Istres, aura déjà vu ses impôts fortement augmenter.