Forts de leurs prérogatives, les élus municipaux ne font pas dans la dentelle, après le difficile épisode des Magnans où la brillante équipe nous a démontré toutes ses capacités à créer de la précarité, voilà un nouveau dossier mort né.
Certes, il n’est plus d’actualité de nous sensibiliser à la gouvernance de l’approximatif, nous y sommes malheureusement habitués mais le cumul des erreurs disqualifie de plus en plus cette formidable équipe.
Qui a signé ce permis de construire autorisant l’implantation de ces antennes relais au plus prés d’un collège (Collège Alain Savary) et de nombreux autres établissements recevant du public (Médiathèques, Halte Garderie…) ?
A notre avis, le premier magistrat (signataire de l’arrêté délivrant le permis de construire), mais il n’est pas le seul à travailler sur les dossiers, toute une chaîne décisionnelle l’aide et lui prodigue des conseils dans ce cas pour le moins hasardeux.
Pour nous, il s’agit plus d'inaptitude que de manipulation, car se tromper à ce point…. !
C’est l’opérateur de téléphonie mobile (Groupe Orange) qui va se réjouir, car il va pouvoir réclamer un dédommagement, voire même plus, s’il attaque la ville pour rupture soudaine de contrat.
Et devinez qui va payer ces erreurs…. ? Jusqu’à présent quel est le coût des travaux engagés pour ces antennes ?
Encore un dossier « mal ficelé », et traité approximativement dont la sortie vaut un mauvais point à l’Adjoint à l’Environnement, vous savez, celui qui donne des leçons avec autoritarisme et qui complimente toujours a bon escient son ami Michel !
Et avec ça, le baromètre municipal qui continue sa descente vers les profondeurs, là où cette merveilleuse équipe emmène Istres et les Istréens.
Démagogie avez-vous dit ! Le paradoxe est grotesque, défendre l’implantation d’un incinérateur en brandissant le danger de la santé publique et autoriser la construction d’émetteurs à proximité d’un endroit fréquenté par nos enfants, c’est admettre que lorsque la machine s’emballe, il est difficile de suivre la logique de la pensée.
Cette équipe n’a plus de repère, ni de géométrie, nous le soulignons en permanence, la fébrilité qui l’anime nous fait frémir, mais nous pensons aussi que le bureau des affaires communales de la Sous-Préfecture doit lui aussi se poser de sérieuses questions !