Mercredi 7 mars 2007
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« Un territoire qui a un nom et ……. une sacrée réputation ! »
Au 1er janvier 2003, le S.A.N va passer de 3 à 6 villes et prendre dans le même temps le nom de OUEST PROVENCE, le terme de S.A.N du Nord-Ouest de l’Etang de Berre ne collant plus avec la nouvelle réalité géographique de l’intercommunalité (entrée de Port Saint Louis du Rhône, Grans, Cornillon-Confoux).
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Certains diront à l’époque qu’officieusement le patron du SAN a voulu redonner une image nouvelle à cet établissement, pensant de fait que l’on oublierait le passé obscur de cette structure intercommunale souvent qualifiée, aujourd’hui encore et pour cause, d’austère et d’opaque.
Toujours est-il que OUEST PROVENCE, malgré le matraquage médiatique va continuer à garder sa personnalité juridique à savoir, Syndicat d’Agglomération Nouvelle alors que la quasi-totalité des « Districts » et des « Communautés de Ville » s’est transformée en « Communautés de Communes » ou en « Communautés d’Agglomération », structures créées par la loi du 13/07/99 relative à la simplification et au renforcement de la coopération intercommunale.
Une fois de plus le S.A.N s’est distingué en défendant farouchement son statut, et pour cause la liberté de gérer et d’aménager y est plus grande, mais surtout on dicte sa loi et l’opposition n’a pas le droit de citer dans ce grand bouillonnement dit démocratique.
En souhaitant gommer le mot S.A.N, cette opération médiatique de l’époque a un prix exorbitant, changement de logo, de papier à entête, nouvelles campagnes de communication, shows, publicités, nouveaux magazines...
L’actualité d’aujourd’hui nous démontre que tout cela a été un véritable loupé et que ces efforts ont été vains car au fond le S.A.N est resté fidèle à lui-même.
Ainsi, au slogan que l’on peut lire dans les magazines ou sur les panneaux DECAUX « Ouest Provence, ce territoire a un nom » on pourrait très bien accoler « et une sacrée réputation » puisque l’image de OUEST PROVENCE est associée une fois de plus à des contestations judiciaires d’envergure et qui dans la légende du SAN ne s’essoufflent pas.
En réalité, c’est le contribuable qui a encore subventionné un flop d’envergure car force est de constater que le mot OUEST PROVENCE n’est quasiment jamais utilisé par les administrés qui préfèrent comme jadis parler du S.A.N, les traditions sont difficiles à contrer.
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Lundi 26 février 2007
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09:06
Un conseil municipal où les élus U M P ont démontré leur maîtrise et leur connaissance des dossiers.
C’est tout d’abord en réponse à une question des élus U M P que le maire indiquait que 270 vélos furent achetés et confiés au personnel municipal ainsi qu’à deux élus moyennant une chartre d’utilisation.
Nous constatons à ce jour que ces vélos ne sont guères utilisés alors pourquoi cette énorme dépense ?
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Ce fut ensuite la délibération des tarifs 2007des parkings souterrains ou une demie heure gratuite est accordée aux utilisateurs.
Le groupe U M P est intervenu souhaitant une politique du stationnement plus volontariste et plus ambitieuse.
Nous pensons que le commerce de l’hyper centre souffre et qu’il est impératif de l’aider notamment en dégageant un dispositif incitatif qui permettrait un taux de rotation libérant des places de surface sur de courtes périodes et cela au bénéfice du commerce local.
Dans une autre délibération le groupe U M P a souligné le fort potentiel humain de l’E P I C (office du tourisme) et s’en est étonné, 22 personnes sont affectées à ce service, aussi nous avons souhaité un organigramme pour comprendre ce super effectif.
Au total ce furent 22 délibérations plutôt technique ; Mais que peut on attendre de ce conseil municipal qui n’est plus qu’une chambre d’enregistrement ….
Les décisions se prenant à Ouest Provence loin de l’opposition et dans l’antichambre du conseil syndical qui ne réunit que les maires !.... nous y reviendrons !
En ce qui concerne Ouest Provence le groupe U M P par la voix d’Alain ARAGNEAU a précisé notre position :
Nous sommes en l’état des connaissances du dossier opposé à toute modification de la représentativité et la diminution des strates.
Sur ce point et uniquement sur ce point nous appuyons le positionnement du Maire pour la défense des ISTREENS.
Alain ARAGNEAU a indiqué que le groupe avait sollicité une entrevue avec Monsieur RAIMONDI afin de clarifier les différents échos qui nous sont transmis et ainsi connaître réellement le fond du dossier.
Madame le Maire a proposé une motion contre la privatisation d’EDF, GDF que le groupe UMP n’a pas accepté le considérant trop politisé, nous préférons nous occuper de la fermeture programmée de l’agence d’ISTRES plutôt que de remettre en cause une loi votée et souhaitée par l’ancien premier ministre JOSPIN.
Enfin deux questions furent posées, la première concerne le mode de désignation des membres du comité des sages et la seconde sur le fonctionnement du conseil communal de prévention et de délinquance qui nous paraît en sommeil.
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Vendredi 9 février 2007
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23:24
A ne pas en croire nos yeux, à ne pas encore y croire d’avoir entendu les propos tenus par le président intérimaire du SAN ce jour.
A croire que l’orage désiré s’est transformé en spleen, ce malaise général où se télescopent des idées noires de la tristesse où tout est ennui et trahisons subtiles, où le roi ne veut rien, où celui qui se dit juste endosse l’habit du théologien partisan.
LE SAN d’aujourd’hui nous apparaît comme celui qui refuse d’admettre le vote citoyen.
A sa tête, un Saint Just adepte convaincu de sa supériorité financière, théoricien des petites phrases humiliantes qui avec sa parole se fait acte et plonge sans vergogne un territoire dans la tourmente. Lui qui se décrit grand démocrate, refuse ce suffrage universel et dans une vanité démesurée fustige ces électeurs qui ont oser défier l’ordre établi.
- OUI… ils l’ont fait !
- OUI… ils ont osé !
Proposer au Maire d’une ville de plus de quarante mille habitants une 12ème place de vice président sans délégation !
Réduire des subventions de moitié à des associations qui œuvrent pour le bien de la cité
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• OUI… ils ont osé !
• OUI… ils l’ont fait !
• OUI… nous l’avons entendu !
Devant un parterre de citoyens atterrés par la violence de l’attaque qui fût reçu comme une insulte et qui provoqua de vigoureuses contestations le Maire d’Istres, femme de courage, gardant en apparence son calme a clamé haut et fort l’injustice de traitement de notre ville avant de quitter la salle sous les acclamations. Ce qui est le plus surprenant c’est l’attitude passive des élus de MIRAMAS, GRANS, CORNILLON CONFOUX, PORT SAINT LOUIS, comment interpréter leur silence, acceptent-ils ce dispositif ?
A l’UMP nous condamnons sans réserve ces décisions arbitraires qui infligent à notre ville une punition du pouvoir et de l’argent. Nous regrettons de ne pas avoir vu à nos côtés les membres du contrat citoyen à un moment où l’union sacrée est une nécessité pour notre ville, pour ses habitants, pour l’avenir des ISTREENS. Les injures sont bien humiliantes pour celui qui les dit, quand elles ne réussissent pas à humilier celui qui les reçoit et ce soir nous ne sommes plus humiliés, nous sommes fort et fier de notre ville et des ISTREENS.
Publié dans : La Vie de la Cité
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